Un terminus, et les habitudes qui vont avec
Être en bout de ligne change le comportement des usagers : on arrive tôt pour avoir une place assise, et l'on repart le soir dans un flux concentré sur quelques trains. Ces horaires resserrés produisent un usage en tout ou rien, où l'on roule vite parce qu'on est en retard sur un créneau précis. Cette conduite sollicite la batterie par appels de courant successifs plutôt que par la distance parcourue, et c'est ce régime qui la fatigue le plus. Sur un modèle d'entrée de gamme, deux ans de ce traitement entament visiblement l'autonomie.
