Un seul pont, et beaucoup de freinages
Quand une ville n'a qu'un point de franchissement, la circulation s'y concentre aux mêmes heures, et l'on freine bien plus souvent que la distance parcourue ne le laisserait croire. Ce qui fatigue ici n'est pas tant les garnitures que l'utilisateur : à force de serrer le levier des dizaines de fois par kilomètre, la main se crispe et le dosage devient moins fin, précisément quand il faudrait qu'il le soit. Un frein bien réglé, à garde courte et course franche, demande beaucoup moins d'effort qu'un frein mou qu'il faut écraser.
