Quatre-vingt-trois mètres, et une gare hors les murs
La gare qui porte le nom de la ville est en réalité à Arnouville, en contrebas, ce qui impose à beaucoup d'habitants de descendre le matin et de remonter le soir. Ce trajet quotidien sollicite les freins à l'aller et le moteur au retour, si bien que les deux organes les plus coûteux de la machine vieillissent en parallèle au lieu de s'user l'un après l'autre. Sur ce parcours, faire contrôler les freins deux fois par an n'est pas un excès de prudence.
