Le coteau, et ce qu’il fait aux machines
Descendre vers la Marne est facile, remonter l'est beaucoup moins. La pente est longue et régulière, exactement le profil qui fait chauffer un contrôleur : ce n'est pas la raideur qui pose problème, c'est la durée pendant laquelle le moteur tire un courant élevé sans interruption. Sur les trottinettes de 350 watts, la coupure thermique en haut de côte est presque un rendez-vous quotidien. Elle n'abîme rien en soi, mais elle indique que la machine travaille à sa limite. À l'inverse, la descente use les plaquettes deux à trois fois plus vite qu'un usage de plaine. Si vous habitez le plateau et travaillez en bas, comptez un contrôle de freins tous les six mois plutôt que tous les ans.
