Un terminus de RER, et des machines qui attendent
Être en bout de branche change les habitudes : on arrive tôt pour avoir une place assise, on repart le soir dans un flux concentré. Beaucoup de trottinettes passent donc la journée entière garées aux abords de la gare, exposées à la pluie et au froid. C'est ce stationnement, davantage que les kilomètres, qui les use. Il produit une oxydation lente des connecteurs sous le plateau et de l'humidité dans le passage de câble de la potence, ce qui donne une machine imprévisible plutôt qu'une panne franche.
