Soixante-huit mètres entre les quais et les hauts
Le nom des Hauts d'Issy n'est pas décoratif : la remontée depuis le Val-de-Seine est franche, et elle se prend le soir, souvent chargé. Sur un modèle d'entrée de gamme, cette montée quotidienne place le contrôleur à sa limite thermique de façon répétée. Il existe une manière de la rendre moins coûteuse : aborder la pente avec de l'élan plutôt qu'à l'arrêt. C'est au démarrage en côte, moteur bloqué et accélérateur à fond, que le courant atteint ses valeurs les plus élevées.
