Quatre-vingts mètres, et une pente qu’on aborde mal
Le plateau d'Avron se gagne par des rues dont l'inclinaison varie beaucoup sur un même parcours, avec des replats trompeurs. C'est là que se joue la différence entre une machine ménagée et une machine maltraitée : chaque replat invite à relâcher, puis à réaccélérer en pleine pente, ce qui est le geste le plus coûteux pour un contrôleur. Le courant appelé au redémarrage en côte dépasse largement celui d'une montée régulière. Garder une vitesse constante, quitte à monter plus lentement, épargne davantage l'électronique que de chercher à reprendre de l'élan à chaque replat.
